La flamme olympique a fait étape en Tanzanie la semaine dernière. Aucun débordement n’aurait été toléré. Revenons sur les liens récents entre l’Afrique et la Chine.
Après l’Europe et les USA, la Chine serait elle la prochaine pilleuse du continent africain ?
La présence de la flamme en Afrique et la façon dont le parcours s’est déroulé démontre bien une collaboration des deux partis. Economiquement, la Chine s’est tournée vers l’Afrique afin de bénéficier de la production de pétrole de celle-ci. La Chine est le 2e consommateur de pétrole derrière les USA, mais n’en possède que très peu. A coups de cadeaux, de voyages à Pékin pour les officiels des pays africains, d’accès gratuit à l’éducation en Chine des ressortissants congolais ou autres, la Chine se met en place en Afrique. Elle modernise les puits de pétrole, construit des stades et des hôpitaux. Le dernier relais de la flamme a Dar Es Salaam fut d’ailleurs dans un stade construit par la Chine.
Deuxième point important, la vente d’armes de la Chine aux pays africain. Les principaux clients sont le Soudan, l’Ethiopie, l’Erythrée et …la Tanzanie, étape olympique. En Tanzanie, d’après l’institut du développement d’outre mer, 13 envois labellisés « équipements agriculture » contiendraient des armes. De 1955 à 1977, La Chine a vendu, d’après le quotidien Le Monde pour plus de $142 Millions et le rythme de vente a augmenter drastiquement depuis.
Deuxsemaines après le passage de la flamme olympique en France et les manifestations que l’on a connu, le retour de bâton de la part de la Chine et de son peuple se fait sentir. Sont visés les expatriés et les entreprises étrangères.
Les rumeurs les plus folles circulent. Des entreprises comme KFC, Mc Donalds et LVMH supporteraient la cause tibétaine. Il n’en est rien, apparemment. Les sponsors officiels américains se font discrets tout en espérant une grande fête au mois d’août. Pour trouver des actions de la part de la Chine, c’est contre la France qu’elles sont les plus grandes. Depuis deux semaines, les visas touristes et affaires ne sont plus que d’un mois, au lieu de trois auparavant. Beaucoup de travailleur sont dans l’embarras. Dans les quartiers branchés de Pékin, deux jours après le trouble du passage de la flamme à Paris, la police chinoise embarqua plusieurs étrangers n’ayant leur passeport ou quelques peu éméchés. Les français étaient la cible favorite. Aujourd’hui, de nombreuses actions anti-françaises sont menées. Oui, contre cette France donneuse de leçon et manquant de respect à la grande Chine. De nombreux appels au boycott de produits français sont d’actualité. Les informations de différent site chinois, blogs ou envois de SMS, prônent un boycott, pour le 1er Mai, ou du 8 au 24 Mai, des hypermarchés Carrefour ou « DialeFu » dans le texte. Les hypermarchés doivent devenir silencieux. Là aussi Carrefour donnerai de l’argent au Dalai-Lama. Les quelques restaurants français de Shanghai, eux aussi, subissent une légère baisse de leur fréquentation. Des T-shirts « France make the Games stop » sont vendus dans toute la Chine. On n’insulte pas impunément l’empire du milieu, les répressailles ne seraient ce qu’économiques ne font que commencer.
Le président du CNOSF a indiqué hier que les athlètes français ne porteront pas le badge « pour un monde meilleur » lors des jeux de Beijing.
Le badge reprenant les mots du premier chapitre de la charte olympique et démontrant l’attachement des athlètes français aux droits de l’homme et aux valeurs olympiques avait été présenté il y a deux semaines et porté par les porteurs français de la flamme lors de son passage à Paris. Le badge a été rejeté car portant l’inscription France, le mouvement olympique étant un mouvement international. L’interdiction du badge est une prise de position claire de la part du CNOSF en faveur du BOCOG et du gouvernement chinois.
Reporters sans frontières, fervents défenseurs du boycott de la cérémonie d’ouverture plaident également pour le port d’un badge pendant les compétitions. Les badges portent l’inscription liberté en mandarin « zi you ». Ils sont au nombre de 5, chacun ayant une couleur différente de l’olympisme.
Les artistes étaient muets sur la question des Jeux Olympiques et de leur possible boycott.
Mis à part Steven Spielberg, qui a tardivement mis en marche sa conscience en refusant récemment de superviser la mise en scène de la cérémonie d’ouverture, le silence des créateurs restait jusqu’ici assourdissant. Banksy, l’un des plus célèbres et admirés des street-artistes, connu notamment pour ses graffitis, a répondu à sa manière à cette anomalie. C’est sur le mur d’un bureau de poste londonien, près d’Oxford Circus, que l’artiste a réalisé sa plus imposante œuvre. C’est un subversif « One nation under CCTV » peint par un jeune sous une caméra de surveillance qui nous indique la prise de position de Banksy.
A travers son périple mondial, la flamme olympique est accompagnée d’une protection rapprochée.
Survêtements bleus, logos de Beijing 2008, casquettes, lunettes noires, oreillettes, la terre entière les a vus escorter la flamme olympique. Ils répondent au surnom de « Men in Blue ». Qui sont-ils ? D’après diverses informations ces gardes seraient membres des forces paramilitaires chinoises. Ils décident du chemin de la flamme, la protège et distillent leurs ordres à la police locale de chaque pays. Comment se fait il que sur divers territoires étrangers, la police chinoise dicte sa propre loi. Interdiction d’aborder des signes du Tibet, choix du chemin parcouru par la flamme malgré le mécontentement du public et des sponsors. Jeux olympiques, jeux politiques et économiques.
Autrefois à taille humaine, la ville a cédé au gigantisme. C’est une cité taille XXL qui accueillera le Monde à partir du 8 Août prochain.
Les Etats-Unis ont, bien avant l’ouverture des compétitions sportives des prochaines olympiades, déjà remporté une grande victoire. La Chine, pays de contradictions, rêve de pouvoir remporter plus de médailles que son rival nord-américain et gagner la lutte symbolique entre les deux hyper puissances mondiales. Elle a toutefois renié une partie de sa philosophie millénaire en matière d’architecture, d’urbanisme et de vivre-ensemble, en succombant au gigantisme et à la démesure si largement vantés chez les états-uniens.
Car pour accueillir les 29e Olympiades de l’ère moderne, Pékin a fait sa mue. Spectaculaire, la mue. Onéreuse et radicale aussi. La ville, pour accueillir les Jeux, s’est transformée en plus grand chantier de l’histoire. Un chantier terminé à temps, mais qui plongerait dans le trouble n’importe quel voyageur désireux de retrouver le Pékin d’avant travaux. En à peine cinq années, Pékin a détruit la majorité des hutongs, ses quartiers historiques et millénaires, faits de petites maisons basses à un étage construites autour d’une cour.
Aujourd’hui la capitale chinoise, à l’image des grandes villes US et de leurs fameuses skylines, donnerait presque le vertige. Pour redessiner la ville, il a fallu près de deux millions de personnes. Presque exclusivement des mingongs, des travailleurs migrants.
Le nouveau terminal de l’aéroport chinois est le bâtiment le plus emblématique de ce basculement vers le gigantisme. Inauguré par un premier vol le 29 février dernier, il représente la projection au sol d’un immense oiseau de proie, un superbe phénix qui se serait crashé en douceur. Car s’il est une chose qui n’a pas changé, c’est bien le goût des chinois pour la symbolique. Ainsi, chaque nouvel édifice construit représente une figure ou un symbole.
Deux autres constructions font depuis peu la fierté de la Chine. Le Grand Stade, qui représente un nid d’oiseau, peut accueillir 91 000 personnes. Les cérémonies d’ouverture et de clôture, ainsi que les épreuves d’athlétisme, s’y dérouleront. Si sa structure toute métallique peut dérouter, elle n’en est pas moins géniale de précision et d’intelligence. Ses concepteurs ont déjà été félicités par plusieurs prix prestigieux d’architecture.
Le Cube d’Eau, qui accueillera les épreuves de natation, est lui aussi déroutant. Constitué d’un revêtement peu habituel de bulles plastiques gonflées d’air, il est également une attraction architecturale.
L’austérité qui a caractérisé l’architecture chinoise cède donc la place au clinquant. Paul Andreu pourra en témoigner, lui qui a supervisé la construction de l’Opéra. Le vieux Pékin semble définitivement appartenir au passé.
Selon un sondage IFOP/L’équipe paru le mardi 24 Mars, la majorité des personnes sondées se prononcent contre le boycott des JO.
Comprenant les sacrifices fait par les athlètes et le bien que pourrait amener ces Jeux dans un pays tel la Chine, « the show must go on ». Ils se prononcent également pour un respect des Jeux par les athlètes, mais appuieraient une action du gouvernement français et du CIO contre le gouvernement chinois. Sept ans après l’obtention des jeux par Pékin, ils condamnent également les processus d’obtention de ceux ci. Le néo recordman du monde du 100m nage libre, Alain Bernard, soutiendrait une action des athlètes, arborant un T-shirt et serait contre l’éviction de ceux-ci, à la manière du serbe Cavic la semaine dernière. Romain Mesnil, lui, va plus loin. Il envisagerait l’exclusion de son épreuve si le port d’un ruban vert symbolisant l’espoir lui était interdit. Exclusion, contrôle, les jeux auraient donc déjà commencé !
La flamme olympique, dans son parcours autour du monde jusqu’à l’ouverture des Jeux de Pékin le 8 Août, faisait escale à Paris le Lundi 7 Avril. Juste après Londres et avant San Francisco. Une chance. Sauf que cette année, l’évènement a pris une tournure politique importante. Car le régime chinois fait face à un fort sentiment de rejet de la part d’une population mondiale condamnant avec force ses atteintes répétées aux Droits de l’Homme, au Tibet notamment. L’idée d’un boycott pur et simple des olympiades est encore peu diffusée, mais les plus motivés et engagés se sont retrouvés dans les rues de Paris le long du parcours de la flamme, bousculant très largement l’évènement.
Nous nous sommes donc retrouvés au pied de la Tour Eiffel, point de départ de la flamme, dès la fin de la matinée, afin de vous faire vivre de l’intérieur cette journée particulière. Un premier choc, le Champ de Mars semble désert et nous parions vite pour un désintérêt des parisiens quant à la flamme olympique. Une impression vite démentie par les différentes manifestations prévues ce jour-là. Peu à peu, des centaines de chinois viennent crier leur amour des Jeux, et leur dégoût de voir que leur pays suscite autant d’interrogations, voire de rejet. Alors, nous décidons de nous intégrer à l’un des groupes présent et de suivre le premier relais de la flamme en sa compagnie. Une vingtaine de personnes, toutes habitant en France, portant force drapeaux chinois et banderoles rappelant l’esprit apolitique des Jeux, défilent aux pieds de la Tour Eiffel. Leur leader et porte parole s’appelle Hua Sheng. Originaire de la province du Shaanxi, il est venu en France assez jeune pour rejoindre une partie de sa famille et avoir accès à l’éducation. Etudiant en communication, il répond aux questions de manière posée et réfléchie, mais parfois maladroitement. Alors que le groupe décide de migrer vers l’Avenue de Suffren, avant de bifurquer vers Bir-Hakeim pour suivre le parcours de la flamme, la discussion s’emballe. Hua Sheng estime que porter le débat vers les questions politiques, ce que font les autres manifestants, est une insulte au peuple chinois, car seul le sportif compte. Et lorsqu’on lui fait remarquer que sa présence est déjà un geste politique fort, il ne sait que répondre. Il préfère pointer les efforts consentis par le régime pour s’améliorer. Sheng argumente, estime qu’il a fallu plusieurs siècles pour construire la France que l’on connaît aujourd’hui. Un boycott de la cérémonie d’ouverture de la part des gouvernements occidentaux ne lui fait ni chaud, ni froid. Et si la Chine est une civilisation millénaire, il estime au début du XXe siècle la période à laquelle les autorités chinoises ont commencé la construction de la Chine moderne. Tout en réclamant du temps pour gommer les imperfections de son pays, qu’il sera l’un des rares à lucidement reconnaître, il continue à militer pour faire place au Sport, qui est une chance pour la Chine de s’ouvrir. Nous délaissons alors Hua et son groupe, pour nous diriger vers un autre étudiant chinois, accompagné de sa petite amie. Ce dernier tient un discours semblable à celui de Hua, mais accompagne celui-ci d’actes beaucoup plus violents. Alors que nous faisons un bout de chemin ensemble, nous croisons une manifestation organisée par Reporters Sans Frontières. Accompagnés de militants pro-Tibet, brandissant des tracts représentants des menottes disposées à la manières des anneaux olympiques, voire de la Une du journal Libération, ils appellent à coups de slogans au boycott des Jeux. Notre étudiant va alors violemment les prendre à parti, hurlant des Beijing ! Beijing ! provocateurs. Rejoint par des militants pro-chinois, il provoquera une discussion très engagée puis une bagarre. La flamme arrive peu après, calmant momentanément les esprits. Déçus par l’omniprésence des sponsors sur le parcours de la flamme, enivrés par la forte dimension politique de l’évènement, la majorité des spectateurs partent pour une bordée de huées à son passage. Les policiers sont débordés, très nerveux, et doivent s’employer rapidement alors que les premières tentatives de sit-in puis d’extinction de la flamme apparaissent.
C’est sur les Champs-Élysées que nous nous rendons par la suite. Nous arrivons à 14h15, le passage de la flamme étant prévue à 14h30. Elle arrivera finalement avec près de 45 minutes de retard. Sur les Champs, les pros chinois sont parqués d’un côté, près de l’Arc de Triomphe, alors que les pros tibétains leur font face. La foule est peu nombreuse, l’ambiance beaucoup plus apaisée qu’un peu plus tôt dans la journée. Alors qu’arrive les premiers cars de police, puis la « caravane » publicitaire, les premiers sifflets percent la relative quiétude jusqu’ici de mise. Les « costards-cravates » des banques alentours sont descendus dans la rue, certains lâchant des « fachos » à destination des chinois présents. Et toujours les mêmes huées au passage de la flamme. Nous nous faisons plus pressant dans nos questions, plus provocateurs. Fatigués par la langue de bois des chinois et leurs discours convenus, nous musclons nos questions. Sans succès.
Ces manifestations hostiles ont poussé le Comité International Olympique dans un climat de crise. Habitué à ces situations (Jeux Olympiques de Munich en 1972, menaces de Boycott en 1980 puis 1984, scandale des JO de Salt Lake City), ce dernier a maintenu le parcours autour du Monde de la flamme. Largement condamnées par le monde sportif, qui se sent pris au piège d’une situation dont ils ne sont nullement responsables, ces manifestations connaissent un écho de plus en plus favorables au sein des populations.
Le climat s’annonce de plus en plus lourd jusqu’au 8 Août, date de la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques de Pékin, entre les manifestations hostiles à la Chine et à ses Jeux, à la désinformation des médias chinois et à la prise de parole de certains des artistes les plus respectés.
Avant de s’installer en Chine et de la parcourir dès le mois de Mai, la flamme olympique parcours le reste du monde. Après des arrêts mouvementés à Londres, Paris et San Francisco, la flamme est aujourd’hui à Buenos Aires avec comme premier porteur le fantasque Diego Armando Maradona. Résumé.
Londres, dimanche 6 avril : 37 arrestations, un parcours chaotique avec plusieurs arrêts de la flamme. Les associations pour le Tibet et des droits de l’homme se sont fait remarquées en éteignant la flamme, se jetant à plusieurs reprises sur les porteurs, bien protégés par les membres paramilitaires de l’armée chinoise…les « mens in blue ». En Chine, aucune image de ces interventions ne fut retransmise, la BBC et CNN international eurent donc droit au traditionnel black out télévisuel lors des reportages. Seuls les possesseurs de satellites en direction des Philippines ont pu avoir un accès à ces images.
Paris, lundi 7 avril : 2e étape pour la flamme olympique et chaos complet. A son habitude, la capitale française se redonna des allures de révolution. Les organisations telles Reporters sans frontières eurent de très fortes et nombreuses actions pacifiques. Devant tout les monuments de Paris, de nombreux drapeaux tibétains et des ONG furent déployés. Du côté de la population, chaque passage de la flamme fut accompagné de huée. De nombreux étudiants chinois, envoyés par l’ambassade, eurent une dure journée et ont essuyé de nombreuses insultes, perdant plusieurs fois la face. Français, Chinois, chacun son opinion, mais finalement chacun se trompe d’adversaire. La flamme fut maintes fois arrêtée, abritée dans un bus et l’itinéraire fut également écourté. Tout était fait pour protégé ce flambeau, les cordons de polices n’hésitant pas à sévir, frapper et également faire le jeu des officiels chinois en dérobant les drapeaux tibétains. Ingérence dans la sécurité sur le territoire français ? A ma connaissance, ce fut la première fois depuis 1945.
San Francisco, mercredi 9 avril : San Francisco est la ville américaine la plus portée sur l’Asie, 1/3 de sa population est d’origine asiatique. Après le chaos européen, la terre de nombreux sponsors et le principal allié commercial de la Chine ne pouvait se permettre quelques débordements. La population ne vu jamais la flamme. Après avoir raccourci le périple de la flamme de plusieurs kilomètres, les autorités chinoises décidèrent, au dernier moment, de changer l’itinéraire de celle-ci. Au milieu de rues quasi désertes, la flamme pouvait commencer son périple et les photos pouvaient être prises démontrant le bon déroulement des opérations et la popularité des Jeux 2008. Propagande, propagande quand tu nous tiens. Cette fois la population chinoise, qui soutient les jeux ne put même pas voir la flamme de ses propres Jeux.
Depuis une semaine, les rumeurs les plus folles circulent sur le boycott des Jeux de Pékin par les principaux chefs d’état.
Le président français, après avoir parlé de boycott, s’est ravisé précisant qu’il « graduerait sa réponse en fonction de la réponse qui sera donnée par les autorités chinoises ». Selon le nombre de morts peut être ? Ou élaborer un système de quota : moins de 50 morts, il y va, plus de 50 c’est juste les bras et les jambes qui se rendront à Pékin laissant sa tête à l’Elysée. Ou peut être le président français attend t’il de nouvelles commandes du gouvernement chinois auprès des entreprises française ? Ces entreprises, bien que privées, représentent un savoir faire français et se targuent de représenter le pays en général. Dans « Le pays des droits de l’homme » où la population se prononce pour la liberté du peuple tibétain, il est intéressant de souligner que ce sont des entreprises françaises telles que EADS et Thales qui équipent les autorités chinoises, l’armée, la police, ceux qui battent et soumettent le peuple tibétain. On nous parle de boycott, mais quel boycott ? Celui des pouvoirs publics qui, pour calmer la population, nous fait de beaux discours, alors qu’ils font le jeu de leurs amis vendeurs? Le boycott n’a pas commencé qu’il est déjà terminé. ? Certains, nous ne le ferons pas ici, pousserons la comparaison à la collaboration d’IBM pendant la 2ème guerre mondiale et la reprise du Fanta par Coca-Cola. Et pourquoi ne pas arrêter de vendre la technologie à la Chine. Intérêts publics et privés sont étroitement liés pour ces Jeux…trop même.